mercredi, août 18, 2004

1) Savoir-vivre:
Il y a une émission qui passe sur une chaine arabe, qui nous l'apprend justement: le savoir-vivre. Quand je me remmémore l'actualité si riche de nos pays , avec son cortège de guerres civiles, d'horreurs en tous genres, je me dis, que oui, finalemnt, nous les arabes, on a un petit besoin quand meme d'un minimum de savoir-vivre. Dans cette expression, il y a deux mots: savoir, et vivre. Pour le plus important: vivre, je me pose quand meme des questions, la violence ambiante, dans les rues, dans certaines attitudes, dans les perspectives bloquées d'avenir, tout cela ne favorise plutot que des pulsions de mort. Ceci n'est pas un nième post pessimiste, pour dire que ça va mal, et que la panète est condamnée, non, aujourd'hui je suis seraine, un peu résignée(pas pour longtemps, qu'on se le tenne pour dit..), mais seraine et plutot confiante. Si je parle de la violence, et des pulsions de mort, c'est parce que je developpe de plus en plus la certitude que par un éventuel miracle, elle finira par donner quelque chose de positif. Ca ressemble à un accouchement, tout ça, c'est trés douloureux, on a l'impression de mourrir, mais au bout du tunnel, il y a la lumière, et c'est elle la cause de tout cela. Pour le deusième mot: savoir, je voudrai raconter une trés belle histoire que j'ai maines fois lue dans le Coran: il s'agit du roi Salomon, qui décide de récupérrer le trone de la reine de Saba. Il pose le défi suivant: qui accomplira cette mission le plus rapidement possible? par la magie, un de ses servieturs lui proposa de lui ramener ce trone avant que Salomon ne se leve de son siège. Il fut battu par un autre qui lui proposa de ramener le trone avant que le roi n'ait eu le temps de cligner des yeux, et pour cause, le plus rapide avait le savoir.

2) Le Maroc tel quel:
Je suis en train de relire tous les Tel-Quel de l'année: il s'en ai passé des choses au bled: ou plutot non, ces choses là, se sont toujours passées dans mon pays, mais le fait qu'un magazine les étalent comme ça au grand jour, me fait un drole d'effet, je me pose la question: c'est bien de dévoiler ce qui cloche, de dire tout haut ce que tout le monde marmonne tout bas, mais jusqu'à quand? et aprés? que propose t-on? quel est le role exact d'un journaliste marocain? faire un reportage sensationnel dans un bidon-ville, ou sur les prostituées, ou sur les homsexuels, ou sur tous les sujets tabous..mais avec quel recul? un journaliste marocain peut-il se permettre de s'en tenir au travail qu'aurrait fait un journaliste occidental? ou doit il aller plus loin que ce dernier: c'est-à-dire ne pas poser seulement les problèmes, mais creuser aussi du coté des solutions. Ceci n'est pas une critique, mais une simple question, et j'attend vos réponses avec impatience.
J'ai à peine réouvert ce blog que Marylène y a mis son joli soulier, Coco frétille d'impatience de pouvoir donner son avis sur tout, et moi je dis merci..

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